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Aktuelles

Botschaft AP 2022+

Montag, 24. Februar 2020

Nun ist die Katze aus dem Sack, sprich die Botschaft zur AP 2022+ veröffentlicht. In etwa steht drin, was angekündigt wurde. Uns Schweinehalter werden vor allem die DGVE-Senkung und die Absenkpfade für Stickstoff und Phosphor hart treffen. Diese sind nicht unmittelbar existenzbedrohend, aber wirken kostentreibend und sie halten der fachlichen Argumentation nicht einmal Stand. Die besagten Massnahmen werden offiziell als Antwort zur Trinkwasserinitiative verkauft. Jene beabsichtigt, beim Trinkwasser die Einträge aus der Landwirtschaft zu verringern. Dabei handelt es sich in erster Linie um Einträge von Pflanzenschutzmitteln
und Nitrat aus der Stickstoff-Düngung. Jene aus dem Pflanzenschutz betreffen uns Tierhalter ja wohl kaum. Und die aktuellen Nitrathotspots liegen heute vorwiegend in den intensiven Ackerbauregionen, wo vor allem Kunstdünger eingesetzt wird. Warum also zielt man so einseitig auf die Tierhaltung und deren Hofdünger? Meinen Verdacht konnte mir bis anhin noch niemand schlüssig widerlegen … eine Koalition aus Tierrechts- und Umweltschutzkreisen fordert schon lange, dass die Nutztierbestände in der Schweiz gesenkt werden. Und zwar staatlich verordnet, entgegen den Versorgungs- und Marktbedürfnissen. Wir produzieren heute marktgerecht und die Nutztierbestände sinken schon seit Jahren der Nachfrage entsprechend. Der Druck auf die Politik scheint nun so gross zu sein, dass der Bundesrat sich genötigt sieht, dieser Forderung nachzukommen. Konsequenterweise müsste er nun die Nachfrage nach Lebensmitteln tierischer Herkunft auch noch verordnen. Dies wäre ja dann auch ganz im Sinne dieser Koalition. Am Ende des Tages werden diese Initiativen die Importe fördern, was sicher nicht im Sinne der Stimmberechtigten ist.

 

 

 

Message relatif à la PA 2022+

Nous savons maintenant à quoi nous en tenir: le message relatif à l’AP 2022+ a été publié. Il indique approximativement ce qui a été annoncé. Nous serons particulièrement touchés par la réduction de l’UGBF et les trajectoires de réduction de l’azote et du phosphore. Celles-ci ne menacent pas directement l’existence des exploitations mais sont coûteuses et ne résistent même pas à l’argumentation technique. Ces mesures sont officiellement là pour répondre à l’initiative sur l’eau potable. Il s’agit principalement des apports de produits phytosanitaires et de nitrates provenant de la fertilisation azotée. Les mesures concernant la protection des végétaux ne nous touchent guère. Et les lieux à forte concentration en nitrates
actuels se trouvent principalement dans les régions agricoles intensives, où l’on utilise surtout des engrais chimiques.
Alors, pourquoi viser aussi unilatéralement la détention animale et les engrais de ferme? Personne n’a encore été en mesure de réfuter mes soupçons. .. une coalition de groupes de défense des droits des animaux et de protection de l’environnement réclame depuis longtemps la réduction du cheptel en Suisse. Il s’agit d’un ordre gouvernemental, contraire aux besoins de l’offre et du marché. Aujourd’hui, nous produisons en fonction du marché et le nombre de têtes de bétail diminue depuis des années en fonction de la demande. La pression sur les politiciens semble maintenant si forte que le Conseil fédéral se voit contraint de répondre à cette exigence. Par conséquent, il devrait maintenant également décréter la demande en denrées alimentaires d’origine animale. Cela serait alors tout à fait dans l’esprit de cette coalition. Au bout du compte, ces initiatives vont promouvoir les importations ce qui ne sera certainement pas au goût des électeurs.

Meinrad Pfister, Zentralpräsident

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