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Absenkpfad Nährstoffe / Trajectoire de réduction des fertilisants

Freitag, 25. September 2020

Es war ein Pokerspiel, welches sich zuerst in der WAK Ständerat und später in dessen Plenum abspielte. Ein Absenkpfad für Nährstoffe in eine bestehende Parlamentarische Initiative (Absenkpfad PSM) zu packen, ohne eine vorgängige Vernehmlassung oder Anhörung der betroffenen Branche zu machen, ist ein Novum. Man entscheidet lieber über die Betroffenen, als dass man diese miteinbezieht. Na gut, die Würfel scheinen in dieser Sache gefallen zu sein und der Absenkpfad für Stickstoff und Phosphor wird wohl beschlossene Sache sein. Mit dem vorliegenden Kompromiss wurde der ursprüngliche Vorschlag massiv entschärft. Nun stellt sich die Frage, wie diese Reduktionsziele erreicht werden können? Für die Umweltverbände ist klar, die Nutztierbestände müssen gesenkt werden. Dies führt zwangsläufig zu mehr Importen, was hingegen Konsumenten und Produzenten klar nicht wollen.

Suisseporcs wird sich für einen andern Weg stark machen. Hofdünger enthalten neben den Hauptnährstoffen viele Spurenelemente und organische Substanz, welche nachweislich die Bodenfruchtbarkeit stärken. Mit gezielten Massnahmen kann die künftige Agrarpolitik die Hofdünger fördern und sie gegenüber dem Kunstdünger konkurrenzfähiger machen. So würde der Kunstdüngerverbrauch gesenkt und gleichzeitig die Wertschöpfung der Nutztierhaltung, inklusive der vor- und nachgelagerten Sektoren, erhalten. Wir wollen die Nachfrage nach Fleisch weiterhin zu einem hohen Grad mit Schweizer Fleisch befriedigen. Neue Ansätze sind gesucht, statt einfach den bequemen Weg der Senkung der Tierbestände einzuschlagen und von Importen abhängig zu sein. Wir helfen mit Lösungen zu suchen!

 

Trajectoire de réduction des fertilisants

Une véritable partie de poker s’est d’abord déroulée au Conseil des États CER puis en séance plénière. L’intégration d’une trajectoire de réduction des fertilisants dans une initiative parlementaire existante sans consultation préalable de la filière concernée est une nouveauté. On préfère décider au sujet des personnes concernées plutôt que de les impliquer. Très bien, les dés semblent avoir été jetés sur cette question et la trajectoire de réduction de l’azote et du phosphore sera probablement une affaire réglée. Le présent compromis a fortement atténué la proposition initiale. La question est maintenant de savoir comment ces objectifs de réduction peuvent être atteints? Il est clair pour les associations de défense de l’environnement que le nombre de têtes de bétail doit être réduit. Mais cela conduira inévitablement à davantage d’importations, ce que les consommateurs et les producteurs ne veulent manifestement pas.


Suisseporcs préconisera une approche différente. En plus des principaux éléments nutritifs, l’engrais de ferme contient de nombreux oligo-éléments et de la matière organique dont il a été prouvé qu’ils renforcent la fertilité des sols. Grâce à des mesures ciblées, la future politique agricole peut promouvoir l’engrais de ferme et le rendre plus compétitif par rapport aux engrais chimiques. Cela permettrait de réduire la consommation d’engrais chimiques tout en maintenant la valeur ajoutée de l’élevage, y compris des secteurs en amont et en aval. Nous voulons continuer à satisfaire la demande en viande avec de la

viande suisse et ce, à un degré élevé. De nouvelles approches doivent être recherchées au lieu de se contenter de la solution de facilité qui consiste à réduire le nombre de têtes de bétail et à devenir dépendant des importations. Nous contribuons à trouver des solutions!

 

Meinrad Pfister, Zentralpräsident Suisseporcs