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Jahresbericht / rapport annuel 2016

Donnerstag, 27. April 2017

Propos du président

 

Chers membres, chers donateurs et
amis de Suisseporcs

Les détenteurs de porcs ont connu une année
2016 turbulente et très mouvementée.
Avec un prix moyen au kilogramme de 3.78
francs pour les porcs gras et 5.48 francs
pour les gorets, nous avons atteint dans les
deux segments des prix environ 10% plus
élevés que l’année catastrophique 2015.
En comparaison avec la bonne année 2013,
il s’agit par contre de bien 20% de moins
pour les porcs d’engraissement et 13%
pour les gorets. Avec un taux d’auto-approvisionnement
de 96%, il est ainsi impossible
d’obtenir des prix couvrant les
coûts. Il est d’autant plus important d’améliorer
l’attractivité de notre viande de porc
afin de maintenir si possible les ventes. La
chute de prix massive pour les porcs gras
en août de 70 centimes en l’espace de seulement
quatre semaines le faisant passer à
3.60 fut une nouveauté. Celui-ci s’est ensuite
maintenu pendant plus d’une demiannée.
Il s’agit d’un souhait des acheteurs
de faire passer rapidement le prix à un bas
niveau après les vacances d’été, lorsque la
demande est saisonnièrement faiblissante et
l’offre en augmentation, et ce afin de commencer
seulement après avec les stockages.
Le prix a pour ce faire atteint le creux de la
vague et ne devrait plus continuer à baisser.
Cela pour ne pas dévaloriser leurs réserves
aux entrepôts frigorifiques. Avec ces
connaissances, le groupe de travail marché a
entrepris de chercher des mesures qui induiraient
une offre saisonnièrement adaptée.
Le résultat en est le nouveau modèle
de prix pour les gorets qui est utilisé à présent
depuis janvier 2017. En fin d’année,
un bilan sera fait et si nécessaire des adaptations
auront lieu. Parallèlement à cela,
notre ancien collaborateur Tobias Küng
effectue ses travaux de semestre et de bachelor
à la HAFL sur le thème du modèle
boursier et de la détermination du prix.

Dans le but d’encourager les ventes et
de soutenir l’image, de gros efforts ont
également été entrepris en 2016. Nous
avons ainsi pour la première fois créé avec
Pig&Pork une exploitation de démonstration
dans laquelle les consommateurs peuvent
se faire une image authentique de la
détention porcine AQ. Le manifeste Weissenstein
est mis en oeuvre! Dans deux
groupes de travail (production et ventes), il
fut regardé indépendamment l’un de l’autre,
quels matériels et activités autour du porc
CH existent et lesquels manquent encore.
En se basant sur cela, le travail doit à présent
être poursuivi. Auparavant, l’autorité
responsable définitive et le financement
doivent encore être clarifiés. Les étudiants
de la HAFL Zollikofen permettent aux personnes
intéressées sous le titre «Emmas
Hoftour» un aperçu captivant dans la détention
porcine suisse. De plus, des projets
tels que SuisSano, les contrôles ponctuels de
la protection des animaux ainsi que la présence
des sections aux salons publics servent
également à l’amélioration de l’image
de notre production.

La pression sociale et médiatique sur la
production carnée demeure constante.
Certains offices fédéraux avec les associations
environnementales ne se lassent pas
de remettre en question de manière générale
la détention d’animaux de rente. De
plus en plus, les autorités d’exécution cantonales
soutiennent également cette stratégie
selon le proverbe, loin des yeux, loin
du coeur.

Il s’agit d’agir énergiquement contre
cette manière de penser à brève échéance
avec de bons arguments et de bonnes actions.
Nous réclamons sans équivoque que
ce qui est mangé ici peut y être également
produit. Car la production indigène est la
plus appropriée pour répondre aux exigences
élevées des consommateurs en matière
de qualité, santé et bien-être animal.
La demande importante en viande suisse
le prouve! Nos efforts pour se procurer du
soja UE qui représente entre-temps déjà
20% de nos besoins, aident à continuer à
renforcer la confiance en la viande CH.
Concernant les questions environnementales,
nous devons aller de l’avant et continuer
à nous améliorer. Le mot magique:
intensification durable. Nous produisions
ainsi en 1995 avec une truie mère 1’500
kilogrammes de viande, aujourd’hui nous
sommes déjà à près des deux tonnes. Nous
diminuons ainsi l’empreinte écologique de
la viande de porc, ceci est une protection
concrète de l’environnement et des ressources.

Avec notre directeur Felix Grob, j’ai également
l’année dernière entretenu intensivement
notre réseau avec d’autres associations,
offices fédéraux et cantonaux ainsi
qu’avec des fonctionnaires de la politique
et de la société. Les relations entre nos
acheteurs et la direction de l’Union des
commerçants de porcs furent en particulier
intenses. Cela a conduit également entre
autre à la progression réussie du programme
sanitaire SuisSano. La branche de la production
porcine étant de petite taille, il sera
toujours plus important de créer des ramifications
stratégiques avec des personnes
partageant les mêmes idées afin de subsister
dans un rude environnement et de
pouvoir faire valoir ses intérêts.

Le Comité central a travaillé de manière
très constructive et ciblée. L’accent étant
toujours mis sur la recherche de solutions.
Les sections sous la direction de leurs comités
ont pour cela apporté les bases nécessaires.
On leur doit en effet la création
des relations directes avec les productrices
et producteurs et les autorités cantonales.
Cette démocratie de base est très
précieuse et en même temps garantit que
les demandes de la base sont prises en
compte.

Je remercie mes collègues du secrétariat
général: Felix, Adrian et Raphael, ainsi que
tous les collaborateurs de SUISAG, qui tous
s’engagent chaque jour pour nous, détenteurs
de porcs. Je remercie également nos
partenaires tout le long de la chaîne de
mise en valeur ainsi que les représentants
des pouvoirs publics pour la bonne et
constructive collaboration de l’année passée.
C’est seulement ensemble que nous
pourrons aborder les défis à venir! Je vous
souhaite une année couronnée de succès
et de la force et de l’endurance dans votre
travail au service de la détention porcine
suisse.

 

Meinrad Pfister, Suisseporcs
Rapport annuel 2016

Vorwort des Präsidenten

Liebe Mitglieder, Gönner und
Freunde der Suisseporcs

2016 war ein turbulentes und sehr bewegtes
Jahr für uns Schweinehalter. Mit einem
durchschnittlichen Kilopreis für Schlachtschweine
von 3.78 Franken und 5.48 Franken
für den Jager, erzielten wir in beiden
Segmenten rund 10 % höhere Preise als im
katastrophalen Jahr 2015. Im Vergleich
zum guten 2013, sind es hingegen satte
20 % bei den Mastschweinen und 13 %
weniger bei den Jagern. Bei einem Selbstversorgungsgrad
von 96 % ist es so unmöglich,
kostendeckende Preise zu erzielen.
Umso wichtiger ist es, die Attraktivität
unseres Schweinefleisches zu verbessern,
um den Absatz möglichst zu halten. Ein
Novum war der massive Preissturz bei den
Schlachtschweinen im August von 70 Rappen
innert nur vier Wochen auf 3.60. Dieser
hielt danach jedoch über ein halbes Jahr
Bestand. Es ist der Wunsch der Abnehmer,
den Preis nach den Sommerferien, bei saisonal
bedingt schwächelnder Nachfrage
bei steigendem Angebot, schnell auf ein
tieferes Niveau zu senken, um erst dann
mit den Einlagerungen zu beginnen. Der
Preis hat dafür die Talsohle erreicht und
soll nicht mehr weiter sinken. Dies, um ihre
Tiefkühllagerbestände nicht zu entwerten.
Mit diesem Wissen hat sich die Arbeitsgruppe
Markt damit auseinandergesetzt,
Massnahmen zu suchen, welche ein saisonal
angepasstes Angebot bewirken werden.
Ergebnis ist das neue Jagerpreismodell,
welches nun seit Anfang 2017 in Anwendung
ist. Ende Jahr wird Rückschau gehalten
und falls nötig Anpassungen vorgenommen.
Parallel dazu macht unser früherer
Mitarbeiter Tobias Küng an der HAFL seine
Semester- und Bachelorarbeiten zum
Thema Börsenmodell und Preisfindung.

Zum Zweck der Absatz- und Imageförderung
wurden auch im Jahr 2016 grosse
Anstrengungen unternommen. So haben
wir erstmals mit Pig&Pork einen Schaubetrieb
geschaffen, bei welchem sich die
Konsumenten ein unverfälschtes Bild der
QM Schweinehaltung machen können.
Das Manifest Weissenstein lebt! In zwei
Arbeitsgruppen (Produktion und Absatz)
wurden unabhängig voneinander geschaut,
was für Unterlagen und Anstrengungen
rund um das CH-Schwein vorhanden sind
und an welchen es noch fehlt. Darauf basierend
soll nun weitergearbeitet werden.
Zuvor soll noch die definitive Trägerschaft
und die Finanzierung geklärt werden. Unter
dem Titel «Emma’s Hoftour» ermöglichten
die Studierenden der HAFL in Zollikofen
Interessierten einen spannenden Einblick
in die Schweizer Schweinehaltung. Im Weiteren
dienen auch Projekte wie SuisSano,
die Tierschutz-Schwerpunktkontrollen sowie
die Präsenz der Sektionen an Publikumsmessen
zur Verbesserung des Images
unserer Produktion.

Der gesellschaftliche und mediale Druck
auf die Fleischproduktion hält unvermindert
an. Insbesondere einzelne Bundesämter,
zusammen mit den Umweltverbänden,
werden nicht müde, die Nutztierhaltung
generell in Frage zu stellen. Vermehrt unterstützen
auch kantonale Vollzugsbehörden
diese Strategie, ganz nach dem Motto,
aus den Augen aus dem Sinn.

Dieser kurzsichtigen Denkweise gilt es
energisch mit guten Argumenten und Taten
entgegen zu halten. Wir fordern unmissverständlich,
dass, was hier gegessen wird,
auch hier produziert werden darf. Den hohen
Ansprüchen der Konsumenten an die
Qualität, Gesundheit und das Wohl der
Tiere, kann die einheimische Produktion
am besten gerecht werden. Dies beweist
die grosse Nachfrage nach Schweizer
Fleisch! Unsere Bemühungen für die Beschaffung
von EU-Soja, welches mittlerweile
schon 20 % unseres Bedarfes ausmacht,
helfen das Vertrauen in CH-Fleisch
weiter zu stärken. Auch in Umweltbelangen
dürfen wir nicht stehen bleiben und müssen
uns kontinuierlich verbessern. Nachhaltige
Intensivierung heisst das Zauberwort.
So produzierten wir 1995 mit einem Mutterschwein
1’500 Kilo Fleisch, heute sind
es schon knapp zwei Tonnen. Damit senken
wir den ökologischen Fussabdruck des
Schweinefleisches, dies ist gelebter Umwelt-
und Ressourcenschutz.

Zusammen mit unserem Geschäftsführer
Felix Grob pflegte ich auch im vergangenen
Jahr intensiv unser Netzwerk zu anderen
Verbänden, Bundes- und Kantonalämtern
sowie zu Amtsträgern aus Politik
und Gesellschaft. Im Speziellen wurden die
Beziehungen zu unseren Abnehmern und
zur Spitze der Schweinehandelsvereinigung
intensiv gelebt. Dies führte unter anderem
auch zum erfolgreichen Vorankommen
beim Gesundheitsprogramm SuisSano.
Als so kleine Branche, wie es die Schweineproduktion
ist, wird es immer wichtiger,
strategische Seilschaften mit Gleichgesinnten
einzugehen, um im rauen Umfeld bestehen
und seine Interessen durchsetzen
zu können.

Der Zentralvorstand arbeitete sehr konstruktiv
und zielorientiert. Die Suche nach
Lösungen stand dabei immer im Mittelpunkt.
Die Sektionen, unter Leitung ihrer
Vorstände, haben grosse Basisarbeit geleistet.
Sie sind es, welche die direkte Verbindung
zu den Produzentinnen und Produzenten
und den kantonalen Behörden
knüpfen. Diese gelebte Basisdemokratie ist
sehr wertvoll und zugleich ein Garant, dass
die Anliegen aus der Basis aufgenommen
werden.

Mein Dank gebührt meinen Kollegen
auf der Geschäftsstelle, Felix, Adrian und
Raphael, sowie allen Mitarbeitenden der
SUISAG, welche sich alle tagtäglich für uns
Schweinehalter einsetzen. Auch unseren
Partnern entlang der ganzen Wertschöpfungskette
sowie den Behördenvertretern
danke ich für die gute und konstruktive
Zusammenarbeit im vergangenen Jahr.
Nur gemeinsam können wir die kommenden
Herausforderungen stemmen! Ich
wünsche Ihnen allen ein erfolgreiches Jahr
und viel Kraft und Ausdauer für die Arbeit
im Dienste der Schweizer Schweinehaltung.

Meinrad Pfister, Suisseporcs
Jahresbericht 2016


Kontakt

Suisseporcs

Schweizerischer
Schweinezucht- und
Schweineproduzentenverband

Allmend 8

CH-6204 Sempach

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Telefax +41 (0)41 462 65 99

E-Mail: info@suisseporcs.ch

Internet: www.suisseporcs.ch

 

 

 

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