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Hoffnung - Espoir

Donnerstag, 2. August 2018

Hoffnung

 

Die Gemüseproduzenten sind sich Saisonalität gewohnt, bauen gestaffelt an und hoffen, dass ihre Produkte einen guten Preis lösen. Das Wetter kann ihnen aber immer einen Streich spielen. Die Ernte kommt wie in den letzten Wochen fast überall gleichzeitig. Folge: Entweder zu einem massiv tieferen Preis abliefern oder ein paar Tonnen Gemüse häckseln und auf dem Feld verrotten lassen, weil der Preis nicht einmal mehr die Erntekosten deckt.

 

Auch im Schweinemarkt herrschte Hoffnung. Alle haben gehofft, dass das Vollspaltenverbot per 31. August 2018 insgesamt zu einer Mengenreduktion führen würde. Weit gefehlt: Wir sind auf dem besten Weg, zum vierten Mal hintereinander ein schlechtes Jahr zu fabrizieren. Trotz sehr guter Grillsaison läuft der Absatz harzig und der Markt wurde bis weit in den Sommer zusätzlich mit Fleischstücken aus den Tiefkühllagern vom Herbst 2017 belastet. Der grosse Unterschied zum Gemüse: Wir produzieren mit Lebewesen, die früher oder später geschlachtet werden müssen und nicht anderweitig «entsorgt » werden können. Der einzige Steuermechanismus ist deshalb die Anzahl Belegungen 41 Wochen vorher!

 

Hoffnung hat auch im Labelmarkt geherrscht. Coop hat jetzt angekündigt, dass die Absatzmenge in den nächsten zwei Jahren von 310’000 auf 260’000 Schlachtschweine sinken wird. Beim einst so stolzen Label mit mehr als 400’000 Schlachtschweinen gelingt es offensichtlich nicht mehr, dass die Konsumenten, das, was sie an der Urne abstimmen, auch im Einkauf umsetzen. Auf der Strecke bleiben die Produzenten, die mit guter Hoffnung investiert haben und den gerechten Mehrpreis nicht mehr lösen können…

Wacht auf! Nur mit einer Reduktion der Muttersauen und der Belegungen erreichen wir wieder einmal gute
Preise.

 

Espoir

 

Les maraîchers sont habitués à la saisonnalité, cultivent de manière échelonnée et espèrent qu’ils retireront un bon prix de leurs produits. Mais la météo peut toujours leur jouer un mauvais tour. Comme ce fut déjà le cas ces dernières semaines, la récolte a lieu presque partout en même temps. Conséquence: livrer à un prix extrêmement bas ou broyer quelques tonnes de légumes et les laisser se décomposer dans les champs parce que le prix ne couvre même pas les coûts de récolte.

 

Sur le marché porcin, on espérait également. Tous ont nourri l’espoir que l’interdiction des caillebotis intégraux au

31 août 2018 conduirait dans l’ensemble à une réduction des quantités. Loin de là: nous sommes sur la bonne voie pour
produire pour la quatrième fois consécutive une mauvaise année. Malgré une très bonne saison de grillades, les ventes
stagnent et des morceaux décongelés du stock de l’automne 2017 sont venus encore charger un peu plus le marché.
La grande différence avec les légumes: nous produisons des êtres vivants qui devront un jour ou l’autre être abattus
et ne peuvent pas être «éliminés» par un autre moyen. C’est pourquoi le seul mécanisme de direction est le nombre
d’inséminations 41 semaines avant!

 

Il fut également nourri beaucoup d’espoir sur le marché des labels. Coop a à présent annoncé qu’elle réduira les quantités
de vente au cours des deux prochaines années de 310 000 pour passer à 260 000 porcs gras. Ce label jadis si glorieux avec plus de 400 000 porcs gras ne semble apparemment plus réussir à faire mettre en oeuvre aux consommateurs dans leurs achats la manière dont ils votent. Ceux qui «restent sur le carreau» sont les producteurs qui ont investi plein d’espoir et ne peuvent plus retirer un prix supérieur équitable…

 

Réveillez-vous! C’est seulement avec une réduction des truies mères et des inséminations que nous atteindrons
à nouveau de bons prix.

 

Felix Grob, Suisseporcs

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