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Taten statt Worte!? / Des paroles aux actes!?

Freitag, 21. Dezember 2018

Nach mehr als 20 Jahren macht das einst so stolze Label Coop Naturafarm im Schweinebereich einen schleichenden Abgang. Waren es 2004 noch mehr als 400’000 Schlachtscheine, werden es ab 2020 noch maximal 220’000 sein … Und wer als Produzent den «falschen» Vermittler ausgewählt hat, kann in einem Jahr nicht mehr liefern, weil statt neun nur noch vier Händler akzeptiert sind. So einfach ist das scheinbar in unserem kleinen Markt, in dem fast jeder Abnehmer sein eigenes grünes Mäntelchen gepflegt hat.

 

Bisher haben wir uns eingebildet, dass wir mit Coop einen ziemlich verlässlichen Partner hätten. Coop hat die Nachhaltigkeit und das Tierwohl stets hoch gehalten. Viele Produzenten haben deshalb in eine tierfreundliche Schweinehaltung investiert und haben mit Herzblut CNf Schweine produziert. Coop hat immer wieder betont, wie gut sie ihre Konsumentinnen und Konsumenten kenne und dass Schweinefleisch aus tierfreundlicher Haltung besonders gefragt sei. Das aktuelle Verhalten von Coop gleicht jenen, die von der Schweizer Tierhaltung immer noch mehr Tierwohl fordern und dann beim Einkauf kneifen!

 

Noch Ende Juni 2018 hat Coop mitgeteilt, dass die Abnahmemenge für CNf Schweine um 13% gesenkt, der Labelzuschlag aber mit 50 Rappen konstant bleiben würde. Auch diese Anpassung wäre schmerzlich gewesen, hätte aber irgendwie gehandhabt werden können. Keine fünf Monate später heisst es, die Menge wird um 30% gesenkt und die Prämie auf 20 – 50 Rappen «flexibilisiert».

 

Die Schweineproduzenten sind sowohl von Coop wie auch von den Konsumenten sehr enttäuscht. Höhere Investitionen ins Tierwohl, Mehrarbeit und höhere Kosten werden nicht mehr abgegolten. Aus der einst verlässlichen «Partnerschaft» wird ein «Partner schafft».

 

 

Des paroles aux actes!?

Après 20 années d’existence, le label jadis si glorieux Coop Naturafarm dans le domaine porcin connait une sortie silencieuse. Alors qu’en 2004, il y avait encore plus de 400 000 porcs gras, ils ne seront plus que 220 000 au maximum en 2020 … Et si le producteur a eu le malheur de choisir le «mauvais» intermédiaire, il ne pourra plus livrer dans un an car seuls 4 commercialisateurs au lieu de 9 seront acceptés. Cela fonctionne ainsi sur notre petit marché sur lequel quasiment chaque acheteur a tiré la couverture verte de son côté.

 

Jusqu’à présent, nous nous sommes imaginés que Coop était un partenaire plutôt fiable. Elle a toujours accordé une grande valeur à la durabilité et au bien-être animal. C’est pourquoi beaucoup de producteurs ont investi dans une détention porcine respectueuse des animaux et ont produit avec ferveur des porcs CNf. Coop a toujours insisté sur le fait qu’elle connaissait les consommatrices et les consommateurs et que la viande porcine issue de détentions respectueuses des animaux serait particulièrement demandée. Le comportement actuel de Coop est semblable à celui de ceux qui exigent encore plus de bien-être animal mais qui ne suivent pas leur idée dans leur comportement d’achat!

 

Coop faisait part encore fin juin 2018 que les quantités d’achat pour le porc CNf baisseraient de 13 pour cent mais que le supplément label resterait constant à 50 centimes. Cet ajustement aurait également été douloureux mais il aurait pu être géré. Pas plus de cinq mois plus tard, on nous dit que la quantité sera baissée de 30% et que les primes seront «flexibilisées» à 20 – 50 ct.

Les producteurs de porcs sont très déçus aussi bien par Coop que par les consommateurs. Des investissements élevés dans le bien-être animal, un travail supplémentaire et des coûts plus élevés ne seront plus rémunérés. Il n’est définitivement plus question de partenariat fiable.

 

Felix Grob, Suisseporcs